Alors celui la quand je l'ai écrit je n'étais pas très....net! on va dire... Un texte sans trop d'intérêt...j'écoutais U2 et je n'avais pas les idées claires, alors je me suis pris d'amusement à mettre en rapport les titres des chansons avec la vie courante et notamment les relations. Perso je lui trouve peu d'intérêt, sinon qu'il est étrange...a vos avis!
"Le 8/10/07
En écoutant l'album U2-18 singles, je m'aperçois que cet unique Bono n'est pas du meilleur secours après une rupture...En période de crise sentimentale, aussi profonde qu'elle soit, on a tendance à entendre des mélodies plutôt romantiques, comme pour combler par l'esprit le manque de présence physique et morale de la personne ayant l'autre moitié de votre c½ur.
Je me demande si, même en prenant en compte cette tendance à vouloir écouter de tels titres, on ne possède pas, durant une période comme ça, une certaine faculté à mieux comprendre le sens et les mots de ce qu'on écoute.
J'entends par là qu'une chanson aux mélodies enjouées peut devenir, quand on est dans cet état d'esprit, un mélodrame à elle seule. Je pense que l'interprétation est avant tout un jugement d'esprit ; d'ailleurs ne dit-on pas qu'une ½uvre d'art est un travail pour lequel chaque avis est différent ? Et c'est durant ces moments là qu'on comprend la tristesse d'une musique pourtant joviale au premier abord. Dans le rock, par exemple. Mélodies fulgurantes et puissantes qui en ont rendu certains quasi-mythiques, et pourtant l'on se plait à y voir des chansons d'amour translatées en musique virile. Le but n'étant pas de prouver que les rockeur ont un c½ur, je n'irai pas plus loin (pour cette fois) dans ma réflexion. Je tiens seulement à prouver l'influence de l'amour sur l'esprit, et l'influence de l'esprit sur le comportement.
Sachant que si A=B=C, alors A=C. Donc l'Amour influence fortement le Comportement.
Je me suis étonné lorsque, après avoir compris qu'une chanson a priori pas triste peut malgré tout rendre triste, j'ai également remarqué qu'un album entier, et pas des moindres, pouvait avoir une signification ne serait-ce que dans l'ordre de positionnement des titres.
Revenons-en a notre ami Bono, vous comprendrez ; l'album diffusé actuellement à mes oreilles de musicien incompétent débute par le célèbre « Beautiful Day », un peu comme le début d'une relation, d'ailleurs. Une belle journée ! On n'en pense pas moins de chaque jour passé avec une personne que l'on commence à aimer. Je passerai sur le titre « I still haven't found what i'm looking for » qui, quant à lui, m'évoque plus le début de la fin de la relation amoureuse, lorsque l'on s'aperçoit qu'il faut faire les jeux car rien ne va plus ! Et que l'on se dit « je n'ai pas encore trouvé ce que je cherche » (simple traduction du titre, très équivoque) autrement dit que le autrefois joyeux concubin est devenu un futur qui, pour le présent, restera au passé.
Le troisième titre est pour le moins un élément sérieux à prendre en compte dans une relation de couple, puisqu'il s'agit de « Pride », autrement dit « fierté », joliment accompagné d'un « In the name of love », histoire d'appuyer s'il en fût encore besoin le contexte de la situation. En effet, la fierté, toute qualité qu'elle soit dans certaines situations amenées à êtres vécues par chacun, n'en est pas moins un élément à proscrire dans un couple. Par « proscrire », j'en formerait un amusant rapprochement avec « prescrire » : la fierté dans un couple, c'est comme un médicament prescrit par votre docteur, on se tait et on l'avale.
S'amène ensuite le plus que célébrissime « With or without you », dans lequel, étonnamment, je vois de la fierté, comme dans la continuité du précédent « Pride,... ». Un peu comme si, après la rupture et dans élan de fierté, on disait « « avec ou sans toi » je m'en sortirai ». Ce superbe titre a quand même fait chavirer plus d'un c½ur, mais je le vois différemment ; ce qui, en un sens, prouve que c'est une ½uvre d'art puisque mon avis diffère de l'opinion générale. Pour ceux qui ne comprennent pas ma dernière phrase, remontez un peu plus haut.
Puis vient « Vertigo », le son rock de base, enjoué comme pas deux, rythmé. Et qui m'évoque les moments de plaisir d'un couple, dans leur intimité comme dans leur vie sociale ; une vie/chanson rythmée et dynamique tout le long, mais avec des accélérations fulgurantes !
« New year's day » pour moi serait simplement le passage d'un jour de l'an, avec son conjoint bien sur (restons dans le contexte). Le bonheur de se dire que l'on a finit l'année ensemble te que l'on commence la nouvelle de la sorte. Mais que rien n'est sûr, « oh it's quiet, in the new year's day” comme il est dit. Dans la logique des choses, car ainsi va la vie, les partenaires constatent des « Mysterious Ways » (le titre suivant), c'est-à-dire des chemins ou directions différents. Tout simplement l'on constate que son conjoint n'est pas notre reflet de miroir, que chacun est comme il est, et l'on se demande si on sera faits l'un pour l'autre. S'en suivent des périodes de doute, parfois longue, où l'on peut être malheureux mais que l'on a plus la force de se débarrasser, « Stuck in a moment you can't get out off », le moment où l'on souhaiterait quitter l'autre mais que l'on n'a pas la force de faire car trop de sentiments sont présents, donc « bloqué dans un moment dont on ne peut se sortir ».
Beaucoup d'entre nous ont en tête un stéréotype toutefois assez courant et largement diffusé dans les films américains aux tendances romantiques, par exemple. Celui d'un homme déambulant seul les rues d'une grande ville, regardant avec regret des vitrines qu'il a probablement visitées avec madame. L'homme marche, seul, pensif. Les rues n'ont plus de nom, il ne sait plus trop où il est, dans cette ville « where the streets have no name ».
Dans cette ville où les rues n'ont pas de nom, cet homme repense à sa « sweetest thing » qui lui soit arrivée ; sa chère et tendre, autrement dit.
« Sunday bloody Sunday » ne saurait quant à lui souffrir d'aucune comparaison avec une relation sentimentale, si ce n'est par le message de déchirement de deux parties qu'il comporte ; ou bien encore de ce jour J de la rupture, et pour peu que ce soit un dimanche, on y croirait. Sa batterie aux allures militaires me rappelle le côté patriotique du couple : deux personnes qui se sont alliées mais qui n'ont pas pu conclure un accord. Déclarée sera la guerre ! de la débute souvent une envie grandissante de défendre ses choix et d'enfoncer ceux de l'autre, un esprit de vengeance en sorte.
A la chanson suivante, « One », on pense. Et puis l'on pense ; on pense encore et encore. On en vient à se demander si l'on a fait les bons choix, si l'amour aurait dû (ou pu ?) être plus fort que la raison ; l'on pense à la personne que l'on a aimé et que l'on aime encore, celle dont on a pensé jadis qu'elle serait the « one », l'unique, LA personne.
L'on a encore du « Desire » envers l'autre, mais l'amour n'étant pas un ingrédient chiffré, quantifiable, palpable et aux explications scientifiques douteuses, n'est parfois plus assez fort pour obturer la raison ; le choix est fait, est ferme.
Il faut alors « Walk on », il faut aller de l'avant, marcher droit devant, se construire un futur avec ou sans l'autre (« with or without you » qui, comme je l'ai dis auparavant, se situe plus a la fin d'une relation, aurait pu être placé ici-même).
Qui sait ?! Ce n'était peut-être pas la bonne personne, allons ! Demi-tour ! Marche !
Marche et atteins, pourquoi pas, l' « Elevation », titre que je me permettrai de franciser pour éviter d'avoir à fournir quelconque explication, et qui dans ce cas est plus qu'explicite...passer à autre chose ! et qui sera mieux ! s'élever...
Parfois, l'ex-futur appartenant présentement au passé de notre vie sentimentale, refait surface, comme pour retenter quelque chose qui s'avouait vain par avance. Et, dans ce cas, on peut se permettre d'adresser un simple « Sometimes you can make it on your own » à cette personne qui aurait tant besoin de votre soutien. Titre qui clôture ce superbe album des superbes U2 aussi bien qu'il clôture une relation amoureuse autrefois forte ; « parfois tu peux le faire par toi-même ».
Et c'est pour cela que je m'apprête à laisser se refroidir ces touches de mon clavier qui ont tant servi dans cette présente narration, et que je vous dis que votre avis vous n'avez qu'à le « make it on your own »
Bonsoir.
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