Dors, petite princesse.

Dors, petite princesse.
Un truc écrit là, comme ça, tout de suite, à 16h47, ce 6 décembre, encore en improvisant. Je veux juste écrire un peu, alors je le fais. On verra bien ce que j'y raconterai et ce que vous en penserez...
Alors! je vais écrire.........je sais! une petite histoire que je vais vous inventer.


[ C'est un peu une histoire... Une petite histoire, certes... Mais une belle histoire? Peut-être, mais une histoire.C'est un peu l'histoire d'une lune et de son soleil...

Dors, petite princesse.
"Conserve ta parure d'étincelles, celle-là même qui m'émerveille. Reste cette personne unique que tu es.
Tu sais, au crépuscule, on sait toujours que l'aurore viendra. Le soleil le fait chaque jour qui passe. Il en est de même pour l'espoir, quand il disparait on conserve toujours en soi la conviction qu'il reviendra de nouveau.
Je ne suis qu'un homme après tout. Un être humain capable de bonnes choses, ou de mauvaises, un animal pourvu de sagesse et de folie. Un homme pas complètement insensible, de plus lorsqu'il s'agit de toi, petite princesse. Un homme qui aimerait la Lune, en quelque sorte: il l'aime mais reste loin, loin, loin... Un amour si bon mais si distant. Et aucun moyen de dénicher une fusée. Où est-elle, d'ailleurs, cette foutue fusée?!
C'est un peu l'histoire d'un chien courant après sa queue. C'est parfois con un chien quand même, tu trouves pas? Il n'a qu'une idée en tête, l'attraper une bonne fois pour toute, sa queue. Il ne comprend pas que c'est impossible, alors il persiste. C'est un peu ça, notre amour...

Alors dors, petite princesse. Reste là, j'en ferai de même. Ne te retourne pas, car je t'imiterai à nouveau. Ne tente pas, car je ne pourrai résister. Ne craque pas, car je craquerai. Oui dors, petite princesse, celà vaut mieux. Gardons cette relation en nous, notre secret en commun, le seul fil entre cet homme et sa Lune; mais un fil trop fragile pour s'en servir comme d'une corde. Et puis...t'imagines aller de la Terre à la Lune en grimpant à une corde? Je suis pas prêt d'arriver... la distance entre elles varie entre 363 000 et 405 000 km, tu savais toi?

Dors. Les autres amours ne sont que d'argent; le notre est d'or, autant qu'il est silencieux et discret. D'ailleurs, ne dit-on pas que le silence est d'or? Alors un amour silencieux...ça fait un paquet d'or! Un sentiment qui veille, tapis en nos coeurs, dont la porte entrouverte sur nos sentiments réciproques ne pourra se fermer; même si nous nous devrons d'en ouvrir d'autres. Tu es la flamme même de notre bûcher sentimental. Les braises resteront, crois-le.

Et cet homme, si loin de sa Lune, dirait: " Auprès de toi je ne suis rien, toi qui pourtant est si petite, si fragile, si calme et douce. Mais même d'aussi loin, je perçois toujours ta lueur (malgré les 363 000 km, c'est fort ça! non?)" Cette lueur, c'est l'unique amour que je reçois. Il n'y a rien de palpable, mais je suis déjà heureux d'avoir quelques filaments de lumière."

Alors, portée de grâce par ces paroles, la Lune s'émerveilla de mille feux! elle enfila cette magnifique parure d'étincelles, qu'elle ne portait jamais ( comme toutes les femmes, en sorte; attends, t'as déjà vu la Lune faire ça, toi?) Et elle prononca: "Je sais tout ça, je le sais. Tu es si sage, le souffle même de tes mots me va droit au coeur, dans lequel tu occupes déjà la plus grande des places. Alors je vais dormir. Je reste là, fais-en de même. Ne te retourne pas, car je t'imiterai à nouveau. Ne tente pas, je ne pourrai résister. Ne craque pas, je craquerai. Bonne nuit.......Je t'...."

Puis l'homme s'éxecuta. Il tourna le dos et s'en alla dormir aussi. Il ne se retourna pas, bien qu'hésitant un moment. Il ne tenta pas, bien qu'il en avait l'envie. Il ne craqua pas...

Faire dormir leur amour fût une chose cruellement ardue pour tous deux, mais ils se résignèrent à le faire. ] FIN


Alors?! bon je suis parti dans un délire je crois...ça a pas l'air mal. Jolie petite histoire, je trouve, mais ça me fait peur: je savai pas que j'avais ça en tête!! lol
Enfin...je sais ce que je dis...
Précision: celà n'a pas de rapports avec des personnes que vous pourriez connaitre...mais que moi seul connait! ;-)


# Posté le jeudi 06 décembre 2007 11:32

Avis à la populace

Un ptit article sans photo juste histoire de dire que je vais bientôt mettre du nouveau ici mais il faut me laisser le temps...pas que ça à faire moi!! lol
Pour dire aussi à ceux que ça intéresse que j'ai mis en suspend l'écriture de mon roman pour le moment. J'ai deux trames différentes que j'essaye de mêler ensemble mais ce n'est pas si évident. Pour le moment ce que j'ai fait me plait mais c'est trop en vrac et je m'éternise sur mes brouillons volages comme on peut s'extasier devant un soleil couchant de bord de mer...;-) J'ai beaucoup trop d'idées et trop peu à la fois et, surtout, je manque de culture générale et de vocabulaire pour soigner au mieux mes écrits. Donc pour le moment je vais lire d'autres ouvrages afin de m'ouvrir un peu plus l'esprit et d'élargir mes connaissances littéraires. Mais je le finirai!!!
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# Posté le lundi 26 novembre 2007 01:18

Pensée du jour...

Pensée du jour...
Détendu. Voilà ce que je suis aujourd'hui.
Autant nous avons tous des jours où l'on se dit que l'on aurait mieux fait de rester couchés; autant parfois l'on n' échangerait pour rien au monde notre bonheur instantané, celui du moment présent.
Sans tomber dans la philosphie explicative et infinie du carpe diem, je vais néanmoins tenter d'expliquer un peu le pourquoi de mon comment.

Je me sens léger, heureux, j'ai vécu une belle matinée. Le soleil brillait dehors en ce bon matin tandis que, ayant ouvert la fenêtre, je me tannais sous ma couette bien chaude, sentant l'air frais et revigorant envahir mon esprit. Je ne fais jamais ça.
Le bonheur est parfois trop bref et futile pour que l'on y accorde une attention particulière. D'ailleurs ne dis-t'on pas souvent que c'est avec le recul que l'on s'en rend compte? Et bien là, sans recul, je l'ai senti.
Le bonheur n'est pas palpable, pas concret. C'est une notion interne à chacun, dont nous pouvons tous avoir notre propre signification et dont l'appréciation découle de l'avis de chacun.

En ce qui me concerne, je me sens bien. Il y a ce "truc", comme dans les films. Comme si l'on me filmait et que j'étais jeune acteur dans un film français bien de chez nous. Un film à la Duris, aux De France, Tautou, à la Godrèche, avec une touche de Cluzet pour que ça ait de la gueule, et bien sûr des pincées de Lelouch, Annaud, Chabrol, Audiard et Pagnol pour que la recette prenne bien effet.

C'est une belle journée, je le sens. J'ai l'inspiration? alors je vais écrire. Je me sens léger et heureux? alors je vais sourire et faire sourire ceux qui m'entourent. Je me sens dynamique? alors je vais faire du sport. Je veux? alors je fais! tout simplement. Etc. J'ai l'impression de n'avoir pas connu celà depuis...jamais! (?) Si! peut-être en enfance...quoique. Pourquoi?

Je crois d'aujourd'hui qu'il est une belle journée d'été. Un ami éphémère dont je veux profiter tant qu'il est là; avant qu'il n'aille à l'encontre d'autrui. La température me prouvant le contraire, je me fais à l'idée qu'il est frais, que ce n'est pas l'été. Qu'importe, le plaisir est là.

Je peux être où je veux, là, maintenant. Je pense à un lieu, et j'y suis. Je pense donc je suis? rationnalisons un peu, je suis devant mon écran, tout simplement.
Mais le sentiment de légèreté et de bonheur nous laisse parfois s'évader. Alors je m'évade, par la pensée. Voyager pas chèr, c'est la mode, non?! au moins je suis sûr de ce à quoi je pense, sûr de ma destination. C'est du bonheur low-cost, sans l'inconvénient des charters peu enclins à nous rendre rassurés. Pratique, non?!

Voilà. Je vais arrêter là. Sur cette fin sans queue ni tête; mais tout cet article n'a ni queue ni tête de toute façon. Tout ça ne veut peut-être strictement rien dire pour vous, pauvres lecteurs embourbés dans cette tirade sans fin dont l'issue me fait défaut. Mais je voulai le dire, l'écrire. Comme si se sentir bien était un évènement suffisamment rare pour que je me doive d'en laisser une trace écrite quelque part, pour l'histoire. Alors voilà, c'est dit. Preuve en est faite. Merci.
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# Posté le vendredi 16 novembre 2007 06:58

J'étais derrière toi - Nicolas Fargues

J'étais derrière toi - Nicolas Fargues
Ero dietro di te


" Je viens à l'instant de terminer ce livre; j'ai passé la matinée sous la couette à dévorer impatiemment les dernières pages. Je le conseille vivement. Je ne raconterai pas l'histoire, je vous laisse le plaisir de la parcourir de vos propres yeux, et avec votre propre vécu.
Si vous le lisez, vos avis m'intéressent.

En ce qui me concerne, cet ouvrage est frappant de similitudes et de vérités. J'ai souvent eu l'impression, durant ma lecture, de lire ma biographie sentimentale. Bien que la fin me laisse sur une fenêtre ouverte, troublante, j'ai pourtant plus qu'aimé. Et après tout, je crois que c'est le but de l'auteur que de terminer de la sorte: pour que l'on se sente comme je sens à l'instant même.
J'ai été touché par le nombre incroyable de ressemblances avec ma vie, à moi, c'est sur; notre vie à tous, je pense. Combien de fois ai-je pensé: "mais c'est moi, ça!", ou bien "mais c'est elle, ça!".
Ce n'est pas tant une "banale histoire de séparation et de rencontre" comme indiqué sur la quatrième de couverture, mais aussi et surtout une description somme toute relative et flagrante des nombreuses idées qui traversent nos esprits à tous. En amour, surtout, mais aussi au quotidien.
Ces choses qui font que la vie est ce qu'elle est, belle et dangereuse; incensée et calculée, destinée.
Ces nombreuses choses tordues que l'on a tous en tête et qu'on ne sait jamais comment interprêter, ni en parler de peur de ne pas trouver les mots et de passer pour un eberlué. J'ai aimé, et je le relirai probablement un jour, le moment venu; je me comprends...tu verras.

Le langage est tantôt soutenu, tantôt cru, très cru (!). L'auteur joue avec nos émotions comme on ballotte un yoyo de haut en bas. Je me suis pris d'affection pour ce salaud, ce gentil, ce rêveur, ce traitre; bref, cet homme.

Je pourrai vous citer de nombreux passages, tellement poignants, mais je ne serai pas objectif.
Est-ce que je suis le seul à avoir l'impression que ce livre me concerne? je ne sais pas. J'espère que beaucoup auront pensé la même chose; auquel cas je me prendrai surement pour un fou.
Bref, je ne peux que vous conseiller de le lire. Libre à vous d'avoir votre opinion.


Après plusieurs années sans lire, il m'a redonné goût à la littérature. Je me suis retrouvé dans cet ouvrage. J'avais oublié le plaisir que procure la lecture d'un bon roman sur la table de chevet. Ca me manquait. Chaque soir je me jettai dessus jusqu'à m'endormir. Je pourrai en parler longtemps, de ce livre. Mais je vous laisse également la fenêtre ouverte, libre à vous d'en faire votre propre jugement.
Et puis, après tout, comme disai ce philosphe des "Lumières", "ce que je dis n'engage que moi".

A bon entendeur...bonne lecture!
"



Parfois, quand tu penses que ça y est, que c'est fini, il y a un retardataire qui en fait repartir un, comme ça, pof! Et puis, plus rien à nouveau. Oui, je crois bien que je ne les avais jamais observés d'aussi loin, les feux d'artifice du 31 décembre.
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# Posté le vendredi 16 novembre 2007 06:06

L'Espèce Humaine

L'Espèce Humaine
Chanson que j'aime beaucoup et que je vous conseille. Je pense que les paroles méritent une petite place dans ce blog...

L'Espèce Humaine
Tu as le regard de courses que l'on perd
Comme tant d'autres que toi
Amis révolutionnaires!
Est-ce que le fou est devenu roi

Tu as le sourire de sangles que l'on sert
De cette âme qu'on nettoie
Au fond qu'est-ce que l'on espère
Que sous l'immonde on ait de quoi

Entre tes mains
L'espèce humaine
Voudrait briller sous d'autres peaux
Elle s'insurge puis vocifère
Viens voir fleurir ce tombeau
Où l'on crie libre mais solitaire
A la faveur de l'étau

J'ai crié ce silence d'insoumis
Sous le feu de sabbat
On est à genoux devant l'oubli
Mais debout devant les rois

J'ai rêvé de frontières endormies
Moi ce chien qu'on abat
On me vends du rêve et de la pluie
De la mort et du visa

Tu as le regard de courses que l'on perd
De l'argent qui nettoie
Amis révolutionnaires!
Le fou est devenu roi
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# Posté le lundi 12 novembre 2007 12:31

Modifié le mercredi 13 février 2008 08:49